Cette semaine, j'ai eu le plaisir de retourner à Édimbourg afin d'aller chercher mon diplôme lors de la traditionnelle Graduation C...

Masterisée

Cette semaine, j'ai eu le plaisir de retourner à Édimbourg afin d'aller chercher mon diplôme lors de la traditionnelle Graduation Ceremony.

La cérémonie se tient habituellement dans le McEwan Hall. Après deux ans de rénovations tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, c'était la première fois que je voyais cette esplanade une fois les travaux achevés.

Le McEwan Hall


Lors d'un tel événement, rien n'est laissé au hasard et l'agenda est plutôt chargé. Récupérer l'uniforme est la priorité number one, car pas d'uniforme, pas de cérémonie.

Trouvez le vôtre...!

L'habit est en deux parties : tout d'abord une grande cape noire, sur laquelle vient s'ajouter une capuche dont la couleur diffère en fonction du diplôme obtenu. 




L'avantage de la cape, c'est que tout abus de raclette est habilement camouflé. Par contre, la capuche donne souvent du fil à retordre tant le tissu est lourd et a tendance à glisser vers l'arrière. Ce serait ballot de s'étrangler en une telle occasion. Sous la cape, le dresscode est plutôt strict : robe noire pour les filles, chemise et nœud papillon blancs pour les garçons. Ou... votre costume national, ce qui plaît beaucoup aux Écossais.


Une fois paré de ses atours, le graduand est attendu pour la photo de groupe. Dans mon cas, cela se déroulait dans la cour du Old College, là où se trouve la faculté de droit.

Poser pendant 15 minutes sans bouger avec un sourire figé dans une froide matinée écossaise est un excellent fortifiant. Dixit mon collègue islandais : "Il fait bon comme pendant une belle journée d'automne en Islande, c'est vraiment agréable !". Finalement, tout est relatif.

Partez du fond à gauche, comptez 6 têtes et descendez de 2 têtes

Une fois cette mission accomplie, retour au McEwan Hall pour le cœur du spectacle, soit la cérémonie. Je soupçonne l'université d'organiser tous ces allers et retours entre plusieurs bâtiments pour faire parader ses graduands à travers le campus afin de montrer à ceux en train de passer leurs examens qu'un jour, on finit bien par y arriver.




Quand la cuvée 2017 des diplômés tue le temps en attendant le début de la cérémonie, elle fait des selfies

La cérémonie est ensuite menée avec efficacité. Chacun passe sur scène récupérer son précieux après avoir été appelé. Toutefois, le circuit vous fait passer devant trois personnes chargées de vous faire confirmer votre nom. Ce serait bête de se retrouver avec le mauvais diplôme ! Une fois sur l'estrade, un officiel vous "masterise" en vous assénant un petit coup sur la tête avec le Geneva Bonnet, une tradition qui remonterait aux premiers âges de l'université fondée en 1583.

Masterisée (moi aussi je me suis demandée s'ils lavaient le bonnet entre deux cérémonies...)

Après la "masterisation", c'est l'heure des mondanités dans l'une des belles bibliothèques du Old College (ce qui engendre un trajet supplémentaire, cette fois-ci diplôme en main ;-)). Les proches étant également invités, c'est l'occasion parfaite pour partager un moment format Harry Potter avec ceux qui vous ont supporté.

Happy sous le soleil couchant de 13 heures...!

Une fois rentrée d’Édimbourg,  je ne pensais pas continuer à poster ici, mais quelques jours au Portugal m'ont fait changer d'avis....

Portugal

Une fois rentrée d’Édimbourg,  je ne pensais pas continuer à poster ici, mais quelques jours au Portugal m'ont fait changer d'avis. Les endroits visités étaient si beaux que cela aurait été dommage de laisser ces photos prendre la poussière digitale.

Afin de profiter au mieux des derniers jours de vacances de Mr. Panamalaska, nous nous sommes envolés pour le nord du Portugal. La vallée du Douro nous faisait de l’œil depuis notre premier voyage dans ce pays, et les prévisions météorologiques pour ce début de mois d'octobre ont achevé de nous convaincre à prendre nos billets.

Tout d'abord, une visite de Porto s'imposait.  Après les rues escarpées, les bords du fleuve ou de l'océan sont parfaits pour prendre un verre avec vue.





Place ensuite au road trip. Depuis Porto, la vallée du Douro est d'abord verdoyante, avant de devenir plus aride à mesure que l'on s'enfonce dans les terres. Les paysages parfois vertigineux sont presque entièrement façonnés par les vignes sur des dizaines de kilomètres, de quoi complexer quelque peu le Lavaux. Un arrêt dans l'une des nombreuses quintas - les exploitations viticoles - permet de loger au cœur de la vallée et, bien sûr, de déguster la production locale !








Avant de prendre le chemin du retour, nous avons profité de visiter Coïmbra. Le changement de décor est total. S'agissant d'une ville universitaire, l'ambiance est forcément très jeune et beaucoup plus animée que dans la paisible vallée du Douro.



En juin, j'ai eu la chance de m'envoler pour Vancouver afin de rejoindre Grégory pour une petite partie de son périple . Notre ...

Vancouver & Vancouver Island

En juin, j'ai eu la chance de m'envoler pour Vancouver afin de rejoindre Grégory pour une petite partie de son périple.

Notre premier jour fut consacré à la découverte de Vancouver, ville que mon partner in crime connaissait déjà. J'avais donc le beau rôle, celui de me laisser totalement guider sans devoir faire semblant de déchiffrer un plan.


Même sous les nuages bas, la ville a su dévoiler ses charmes. Les majestueuses Canadian Rockies ont les pieds dans l'eau et surtout, il y a le quartier de Granville Island et son marché couvert. Choisir à quel stand prendre son repas est clairement le choix le plus difficile de la journée.


Heureusement, la promenade au bord du port permet de digérer tout en regardant les hydravions décoller. Si vous avez un peu forcé, vous pouvez même louer un vélo pour parcourir une partie des quelque 200 kilomètres de sentiers du Stanley Park, proche du centre-ville.

Les hydravions et le Stanley Park en second plan, tandis que les Rockies se cachent derrière les nuages...!
Le ventre bien rempli, nous embarquons sur le ferry pour Vancouver Island, où nous avions prévu quelques jours de road trip. Après avoir visité la charmante ville de Victoria (nous ne sommes pas en Colombie-Britannique pour rien), direction fut prise pour la réserve naturelle de Pacific Rim. La route est bordée de rainforests, ces forêts très humides qui donnent une ambiance légèrement mystique à votre promenade.

Si vous ouvrez l’œil durant la traversée en ferry, vous pouvez parfois apercevoir des phoques
Victoria
La rainforest !
En découvrant la région, j'apprends avec étonnement qu'il s'agit d'un haut lieu du storm watching, une activité qui consiste à se blottir sur le canapé pour regarder la pluie tomber et l'océan se déchainer. Passée ma première surprise (à coup de "y'a qu'à venir en Écosse en janvier !"),  je saisis le concept et effectivement, pourquoi pas ?



Au fil des kilomètres, des arrêts et des randonnées, nous nous imprégnons de l'ambiance si particulière. Heureusement (selon mes standards), nous n'avons pas pu storm watcher, mais même sans cela, impossible de passer à côté de l'atmosphère si reposante de ce coin de Canada.


Juste en face, c'est les États-Unis et le parc national d'Olympic
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